C’est en général un problème plus simple à résoudre. On vérifiera d’abord que la température des espaces intérieurs ne soit pas trop élevée. Le chauffage général sera réglé à la température de 18 à 19°C (sauf si la température extérieure dépasse 25°C). On assurera ainsi le confort des visiteurs et du personnel tout en préservant les œuvres. L’humidité relative de l’air remontera proportionnellement à la baisse de température. L’adjonction d’un ou plusieurs humidificateurs adaptés au volume de la pièce permet de diffuser dans l’atmosphère une humidité complémentaire. Le coût de ces appareils ayant fortement baissé et leur qualité s’étant bien améliorée, c’est certainement la première action à entreprendre, avant de faire appel à des techniques plus lourdes. Si ces mesures simples, vérifiées par le thermo-hygromètre électronique, ne donnent pas satisfaction, il conviendra de consulter un spécialiste. Il faudra alors prévoir une climatisation, mais il s’agit là d’une opération financièrement lourde. L’étude préalable du lieu d’exposition est par conséquent d’une importance capitale car les coûts ultérieurs peuvent être très élevés, tant pour l’investissement que pour le fonctionnement.
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